Un Thé chez les fous
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La fin pour un début
Je clos ce carnet d'humeur pour ouvrir un journal ailleurs.
http://raphaelde.livejournal.com/
Au plaisir de vous retrouver.
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Cabaret !
Des yeux qui font baiser les miens,
Un rire qui se perd sur sa bouche ...
Parce que ça ne veut rien dire non plus. C'est du domaine de la sensation ; alors, chanson en allemand, juste pour l'ambiance et puis Marleen quoi ! Un peu d'absinthe pendant le bombardement herren und damen ?
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Vor der Kaserne
Vor dem großen Tor
Stand eine Laterne
Und steht sie noch davor
So woll'n wir uns da wieder seh'n
Bei der Laterne wollen wir steh'n
|: Wie einst Lili Marleen. :|
Unsere beide Schatten
Sah'n wie einer aus
Daß wir so lieb uns hatten
Das sah man gleich daraus
Und alle Leute soll'n es seh'n
Wenn wir bei der Laterne steh'n
|: Wie einst Lili Marleen. :|
( Schon rief der Posten,
Sie blasen Zapfenstreich
Das kann drei Tage kosten
Kam'rad, ich komm sogleich
Da sagten wir auf Wiedersehen
Wie gerne wollt ich mit dir geh'n
|: Mit dir Lili Marleen. :| )
Deine Schritte kennt sie,
Deinen zieren Gang
Alle Abend brennt sie,
Doch mich vergaß sie lang
Und sollte mir ein Leids gescheh'n
Wer wird bei der Laterne stehen
|: Mit dir Lili Marleen? :|
Aus dem stillen Raume,
Aus der Erde Grund
Hebt mich wie im Traume
Dein verliebter Mund
Wenn sich die späten Nebel drehn
Werd' ich bei der Laterne steh'n
|: Wie einst Lili Marleen. :|
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Pour les non-germanophonen, ce qui est parfaitement légitime, Marleen ça passe mais faut pas pousser quand même.
Devant la caserne
Quand le jour s'enfuit,
La vieille lanterne
Soudain s'allume et luit.
C'est dans ce coin là que le soir
On s'attendait remplis d'espoir
|: Tous deux, Lily Marlène. :|
Et dans la nuit sombre
Nos corps enlacés
Ne faisaient qu'une ombre
Lorsque je t'embrassais.
Nous échangions ingénûment
Joue contre joue bien des serments
|: Tous deux, Lily Marlène. :|
( Le temps passe vite
Lorsque l'on est deux!
Hélas on se quitte
Voici le couvre-feu...
Te souviens-tu de nos regrets
Lorsqu'il fallait nous séparer?
|: Dis-moi, Lily Marlène? :| )
La vieille lanterne
S'allume toujours
Devant la caserne
Lorsque finit le jour
Mais tout me paraît étrange
Aurais-je donc beaucoup changé?
|: Dis-moi, Lily Marlène. :|
Cette tendre histoire
De nos chers vingt ans
Chante en ma mémoire
Malgré les jours, les ans.
Il me semble entendre ton pas
Et je te serre entre mes bras
|: Lily...Lily Marlène :|
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Hitler in my Heart
As I search for a piece of kindness
And I find Hitler in my heart
And he is whispering
"As sure as love will spring
From the Well of Blood in Vain, oh Jew!
The Well of Blood in Vain!"
La la la la la la
And I fell into a deeper precipice
With mouths of rapists
Jaws dropped down
Jaws dropped down
Jaws dropped
Don't punish me
For wanting your love inside of me
Don't punish me
For wanting your love inside of me
And I find Hitler in my heart
From the corpses flowers grow
And I find Hitler in my heart
From the corpses flowers grow
And I find Hitler in my heart
From the corpses flowers grow
Flowers grow
From the corpses flowers grow
Flowers grow
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Je suis le mouvement (attention il y a un double sens)
Etre et suivre. Mes petits moutons, ma chair à gourou transitoire, sont passés au Manoir. Quelle est cette manie qu'on les garçons potentiellement intéressants (artistiquement j'entend, aussi bien dans un art reconnu - par qui ? - que dans la vie) se fanent avant même d'avoir véritablement fait quelque chose ? Même ses sourcils ont fuit devant tant de défection, de baissage de bras, c'est une preuve non ?
Je pourrais me faire une raison sur ce point. C'est fait d'ailleurs. Mais pourquoi alors m'imposer leur présence et leur amies ? Parce que cela me guéri peut-être. Fini les fades adolescents (il y en a des savoureux, ne généralisons pas), qui plus est quand ils sont affublés de pseudo-méta-copines aussi idiotes qu'incultes et encombrantes.
Trions donc les invités au Manoir à présent. Mort aux parasites !
J'ai presque faillit passer sur l'impolitesse chronique et naturelle, du sans-gêne, du manque de nez finalement, etc.
Leçon du Baron : quand on a un soupçon d'amour propre, un minimum de savoir vivre et un peu de jugeote, il faut mieux partir sans y avoir été invité plutôt que d'imposer sa présence et de s'étonner quand on vous éconduit.
Mais j'ai bien ris finalement. De moi d'abord, il faut toujours commencer par là. Des yeux de chien battu du petit A. ensuite. De son air, inhabituel me semble-t-il, de bêtise contente et égarée, focalisé qu'il était sur la fille naturelle de Predator et d'Avril Lavigne. Quelle blague !
Vouloir utiliser le Manoir, sous un prétexte fallacieux qui plus est, pour amadouer l'objet de ses élans, le petit a sans doute perdu la raison ! Mener des créatures aussi insignifiantes sous la cravache du Baron, allons donc ! Déjà en son temps recevoir Miss Piggy fut une expérience quasi post-moderne, mais là c'était juste le pompon ! Les leçons sur la vie vue par une adolescente aussi rebelle, perturbée, engagée et tout ce genre de petites conneries ... Avoir apporter du riz Uncle Ben's au Manoir était déjà un crime suffisant pour la condamner.
J'arrête, je deviendrais presque méchant dans le cas contraire (NB : il faut une salle de Pal au Manoir).
Je ne singe pas, mais j'ai des façons d'être en moi que je camoufle ou que je sort uniquement pour les bonnes occasions. Je ne change pas vraiment en fait. Je m'adapte à mon auditoire, par politesse parfois. Mais là, le vrai moi, insupportable de références (à la con pour la plupart) a trouvé une oreille, un écho plutôt. Une possibilité de dire : "oui, je peux montrer ça et on ne va pas me jeter, enfin ceux qui valent le coup ne vont pas le faire". Rien qui puisse se définir avec des mots pour l'instant. Et c'est très bien comme ça. Pas de tempête de pseudo-sentimentalisme ridicule. Même si cela ne donne rien d'autre, cette rencontre achève un cycle de perturbation en même temps qu'elle fonde le début d'un autre, bien plus intéressant. Je ne jette pas mes "anciens" amis pour un nouveau. Non, j'élague, au printemps, les branches mortes.
Je ne sur-joue pas un "moi-même idéal". Simplement, parfois, les couleurs ressortent. Et c'est tant mieux. Si je parais artificiel et changeant et ingrat et dur et exigeant à certains yeux aveugles, je citerais les anciens en une adaptation libre : barrez-vous ! Et vite !
La liste des most-welcome se raccourcis d'elle-même. Elitiste moi ? Vraiment, vous l'avez remarqué ?
"Quand je m'examine je m'inquiète mais quand je me compare je me rassure" Talleyrant
Ah oui et aussi : "Je fais ce que je veux et je vous emmerde" Gilles de Rais (Grande Epoque)
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Remise des compteurs à 00.00.00
Nos chaos s'équilibrent, semblerait-il. Je m'aime bien avec lui. Il fait sortir ce qui ressemble le plus à un vrai "moi".
Des adultes qui passent en mode petits garçons, sans jouer. Ca change des ados en mode adulte qui calquent leur attitude sur les hétéro-beauf (pléonasme évident).
Une "relation sérieuse" doit comporter les éléments corrects et conformes ; type conte de fées (pas les biens, les versions Disney). Beurk.
Pas de leçons à donner, des choses à partager. Le regarder fumer.
C'était : beau, élégant, digne, sincère, incroyable, motivant, joyeux : parfait.
C'est à la fois stimulant, apaisant, magnifique et sans aucune comparaison possible avec quelque chose que je connais ou ai connu. Inénarrable en vérité. Au-delà des mots. Je n'arrive pas à y croire, mais je lui plais ... O.O
PS : Original Fée des Lilas, c'est moi et puis c'est tout. Ou alors je propose une permanence tournante pour ce rôle. Je prend les jours impaires. Organisons-nous. Retrouvons-nous dans la hutte de Peau d'Ane au fond des bois pour discuter, voulez-vous ?
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Demander l'avis au Ciel.
La pluie tombe quand je lis le verset sur la pluie.
Harmonie.
Puisque je présent le début d'un nouveau cycle, remix d'un passé pas si lointain, la vie me donne - encore - une deuxième chance. Plus exactement, elle m'a suffisamment mis face aux même situations trois fois de suite, pour être bien sûre. Avec cette question au coin de ses lèvres : "T'as compris ou t'en veux encore, connard ?". C'est bon, j'ai compris. Ca suffit.
Le Yi Jing est un outil que j'adore mais que j'approche peu et toujours avec crainte et respect tant son jugement est comme une flèche de feu.
Et donc : Xiao Xu - Petit Apprivoise - Vent en haut, Ciel en bas.
Apprivoiser par le Yin c'est entrer dans un processus intérieur qui consiste à retenir et affiner sa propre force.
Manque d'expérience préparant des réalisations futures. Faire de la vassalité une force.
Petit : qui va devenir grand
Apprivoise : s'approprier un processus naturel pour le faire croître
Comprendre la puissance sans se laisser emporter par ses rigidités.
Répondre par la droiture à l'injustice : le vassal apprivoise le suzerain.
Le Petit trouve un lieu où s'exprimer, où se poser, le mouvement cesse.
Construire avec souplesse et patience : équilibre difficile à tenir : ne pas se comporter petitement.
Le moment n'est pas à brusquer les choses.
Tout cela vient de soi-même, spontanément. La solution vient de soi-même. La situation commence à tourner de manière plus propice : prudence et respect.
S'y plier naturellement n'est pas reculer, mais contribuer à un renouveau prometteur auquel il faut adhérer sans hésitation, quelles que puissent être les contraintes.
Encadrer la force d'une main ferme pour favoriser une issue positive. Passer outre la sensation d'enfermement et d'énervement. C'est passager.
Défaire les tensions, écarter les provocations : écouter. Pas d'état d'esprit incertain ou hésitant : confiance en soi.
"Epouser une princesse de rang supérieur au sien" : situation qui exige une grande abnégation dans l'avancée et dans l'action.
Jamais par la force !
Remise en ordre mais pas d'intervention vigoureuse. Patience. Récompense promise si on fait confiance au temps et si on intervient pas.
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Hammam en plein air
Je batifole à nouveau dans ma période Grand Siècle. Comme à 6 ans. Les fameux cycles ascendants (enfin je les espère ainsi). Le rapport amoureux entre cette fiotte ritale de JB et le gros Lion de Loulou sont assez plaisants à décrypter. Du coup j'ai trouvé écho de mon humeur dans les textes du Triomphe de l'Amour (rien que ça ^^). C'est une bonne façon de relativiser finalement. "C'est grave, mais c'est pas grave" en quelque sorte.
Ca doit être le printemps et les diverses pistes qui s'offrent spontanément à moi qui me mettent de cette humeur badine (que les garçons sont volages en ce début de saison). Mais comme à l'accoutumé, et pour que le jeu continue, ça n'est jamais les bons qui s'offrent ; c'est un peu à eux que s'adressent ces quelques couplets. Je garde le pluriel par pudeur.
La Nuit :
Voici le favorable temps
Où tous les coeurs doivent être paisibles,
Le Silence revient, fuyez, bruits éclatants,
Reposez-vous travaux paisibles.
Coeurs agités de soins et de désirs flottants,
Soyez calmés dans ces heureux instants.
Oubliez vos ennuies coeurs tendres, coeurs sensibles,
Que l'Amour ne rend pas content.
Voici le favorable temps
Où tous les coeurs doivent être paisibles.
Le Mystère :
On ne peut trop cacher les secrets amoureux.
Etend, obscure nuit tes voiles les plus sombres,
Prends soin de redoubler tes ombres
En faveur des Amants heureux,
On ne peut trop cacher les secrets amoureux.
La Nuit :
Il est de nuits charmantes
Qui valent bien les plus beaux jours,
Le calme et le repos sont un puissant secours
Pour soulager les âmes languissantes,
L'ombre est plus favorable aux Amours,
Il est des nuits charmantes
Qui valent bien les plus beaux jours.
Le Mystère :
L'Amour heureux doit se taire,
Son bonheur ne dure guère,
Lors qu'il ne le cache pas :
Le mystère en doit faire ses plus doux appâts.
Pourquoi tant se contraindre
Pour garder son coeur ?
Hé quel mal peut-on craindre
De l'Amour Vainqueur ?
On se plaint sans raison d'être sensible,
Tous les biens sans l'Amour sont des biens imparfaits ;
On se lasse d'un coeur toujours paisible,
On s'ennuie à la fin d'une trop longue paix.
Quelle heureuse faiblesse !
Quel heureux tourment !
Non l'amour ne nous blesse
Que d'un trait charmant.
Ses douleurs font verser de douces larmes
Il accroît les plaisirs par ses alarmes,
Il nous cause des maux dont les Dieux sont jaloux ;
Ah ! Quel coeur peut tenir contre ses charmes.
Ah Cédons, rendons-nous, rendons les armes,
Ah ! Cédons à ses coups,
Il n'est rien de si doux.
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Au fils d'une vie divine de Sollers (version remix)
Que dire quand il n'y a plus rien à dire, ni personne pour écouter ce rien ? Du vent !
Ici le tragique est comique, le comique pathétique, la vie inguérissable, la mort au coin de la rue, le corps une hypothèse, l'identité une longueur d'onde en cours de brouillage.
L'ennui avec cette position hors cadre, c'est que je peux me retrouver d'autant plus fasciné par l'étalage de l'obscénité inconsciente ou par la connerie.
Mange-toi, bois-toi toi-même. Continue à faire ça en souvenir de moi. Ca t'occuperas toujours cinq minutes.
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